Oui Evey Jenkins c'est moi même si parfois je ne voudrais pas. Je suis en première, bientôt en Terminale ES avec de la chance. Ouai normalement c'est bon, je me débrouille partout ( plus en SVT et Français surtout) SAUF en mathématique, c'est mon véritable cauchemar. Que voulez vous, chacun sa spécialité. Tout indiquait que mon année serrait sans trop de difficulté mais évidement une chose refait toujours surface "Alors Evey comment vont les amours?" la question redouté par tous les célibataires : deux choix alors "Super" ironiquement biensur mais bon après c'est aux autres de décoder, j'estime en faire asser. Ou "Ben toujours seule que veux tu" la vérité. En ce qui me concerne la vérité est bien trop dur alors je choisie l'ironie. En même temps, je n'ai que 17ans j'ai le temps comme tout le monde dit mais moi j'aime pas attendre que ça m'arrive. C'est frustrant d'attendre alors que les autres racontent leurs vies amoureuses "oui alors on a fait ci et encore ça" ou encore "il m'a même pas dit Je t'aime" que de blabla inutile je voudrais leurs dire "Fermez là et profitez de ce que vous avez" mais à la place je dis "ah oui?" ou "ouai c'est super". Mais le mieux ça reste le OK, idéal pour stopper une conversation. Oui c'est comme ça, c'est un jeu avec des chanceux et des malchanceux. JE SUIS MAL CHANCEUSE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je me suis levée à 8h30euh non pardon 7H30. Encore un réveil détaestable où l'on se dit "pourquoi se lever?" mais on se leve quand même pour faire plaisir aux parents. En ce qui me concerne c'est pour ma mère, pas de père à la maison. Bref je me suis levée et ais contasté avec horreur ma tête : je me sens tellement moche et franchement il y a de quoi! J'étais pâle et pleines de cernes : c'était horrible...
Je me suis habillée en vitesse : tee-shirt marron avec par dessus un tunique noir, un jean simple bleu et mes balerines que j'adore. J'ai mangé, enfin si on peut appeler ça manger, j'aime pas ça surtout le matin quoi.
Pour résumer : ce que tout le monde fait un matin pour aller en cours!
Bon après vient l'épreuve infernale du bus. Est ce que vous connaissez le bus le matin? Je l'expilique : c'est tout simplement le pire moment de la journée (avec le retour biensur). Il y a trois catégories : les stressés qui serraient prêts à vous tuer pour monter dans le bus, les endormies à qui on voudrait hurler "P**** tu bouges oui!!!" et les êtres à peu près normaux qui font avec ce qu'ils ont et qui se taisent. Je fais partie de cette troisième catégorie, heureusement pour moi. Ce fut comme tous les matins, un long trajet, le genre de trajet dont on ne voit pas la fin mais qui agit come un soulagement quand c'est fini.
J'ai rejoins Kylie ma meilleure amie qui attendait sur le parvis. Je vais vous épargnez la conversation du matin. Bon si quand même c'est un rituel :
Salut Kylie
Hey Evey comment vas tu ce matin?
Comme d'hab et toi?
On est vraiment pathétiques (et elle se marra comme à son habitude...)
Après nos charmantes retrouvailles, il y a le moment du cours. Mais pas n'importe lequel MATHje voulais dire Français. Et le pire étant que nous avons hérité de la pire prof du lycée enfin c'est une façon de voir les choses. Au moins le bac de Français c'est dans la poche. En ce moment c'est la période sur le Romantisme. Voila une raison de plus de me mettre une balle dans la tête. C'était long, très long mais ce qui fait rire mes amies c'est le fait que je trouve les cours de Français barbant mais je sors toujours avec des 15/20. Elles en sont jalouses, c'est amusant à voir. Pendant que Mme Nollane parlait je pensais parfois quand je pouvais. La difficulté avec elle c'est qu'on doit toujours écrire : la prise de notes et elle parle beaucoup donc c'est assez difficile. C'est d'ailleur la seule matière oùu je ne pense pas.
Pendant la minute de pause, c'est à dire entre deux paragraphe, Mme Nollane remarqua qu'il manquait les cahiers d'appels et de textes et c'est sur moi que ça tomba. J'ai une sainte horreur d'aller les chercher mais bon quand Mme Nollane parle, on s'exécute et on la ferme.
Je profita de cette petite pause pour prendre l'air, même si le bureau où se touvait les cahiers n'étaient pas loin de ma salle de Français, bien dommage d'ailleur...
J'entra dans le bureau et pris les cachiers, cela faisait déjà 5 minutes que j'avais quité la salle. Mais là maintenant tout de suite que je voulais que le temps s'arrête. Mon regard croisa celui d'un terminal, un terminal incroyablement beau. Je sentais mon visage devenir rouge (comme d'habitude si je puis dire), je transpirais nerveusement, mon coeur battait rapidement et je ne sentais plus mes jambes. Mais il passa sans même me remarquer, comme le font tous les garçons de ce lycée. Je pris le chemi du retour avec le coeur lourd et le visage encore enflammé. Je vennais de croiser un ange...